Objet : Cancer - guérison
interdite
Cancer : guérison interdite
La France
détient, hélas, le triste record de la persécution des
thérapeutes non-orthodoxes. Mais si un de vos proches est
décédé d'un cancer, alors l'histoire qui suit risque de vous
rendre triste et très en colère contre les autorités.
Gaston Naessens est un brillant biologiste français, né à
Roubaix, et aujourd'hui réfugié au Québec.
Son « crime » est d'avoir voulu inventer un produit
anti-cancéreux, diffusé dans près de 80 pays, le 714-X. Il
existe de nombreux témoignages de guérisons de cancers, y compris
au stade terminal, pour le 714-X. Il est par ailleurs prouvé
depuis 1978 que ce produit est dépourvu de toute toxicité ou
effet secondaire. Mais en tant que patient français ou belge,
vous n'y avez pas droit.
Je vais vous présenter tous les détails de cette affaire
incroyable, qui est une gêne pour les autorités médicales, et
pour les autorités tout court (avec de tels enjeux, une
intervention de la présidence de la République pour stopper
les persécutions contre ce chercheur eût été la moindre des
choses).
Mais avant cela, je dois préciser que ce message n'a pas pour but de vous recommander
de prendre du 714-X. Ce n'est pas la vocation de
l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle que de
recommander des traitements. Nous ne donnons pas de soins
médicaux, et nous n'avons pas à nous prononcer sur la validité
scientifique de tel ou tel médicament. Peut-être même le
714-X pourrait-il ne pas être efficace.
Si nous avons jugé important de vous parler de Gaston
Naessens et du 714-X, c'est parce qu'il s'agit d'un cas
absolument emblématique, à nos yeux, des souffrances qui
s'ensuivent lorsque des citoyens sont privés d'accès à un
traitement par l'arbitraire du pouvoir.
En revanche, si vous souhaitez plus d'informations sur Gaston
Naessens et le 714 X, des sources documentaires sont
indiquées à la fin de l'article. Cela vous permettra d'apprécier
par vous-même l'intérêt de cette découverte. Le récit
n'invente rien, aussi incroyable qu'il puisse paraître par
moments. Il existe d'ailleurs de nombreux cas de persécutions
similaires, ou pires encore. Le passage reproduit ci-dessous est un
extrait [1] de « Savant maudits, chercheurs exclus » de Pierre
Lance, paru aux éditions Guy Trédaniel en 2010 (2ème
édition). Nous le reproduisons avec l'aimable autorisation de
l'éditeur.
Prenez un fauteuil confortable et surtout... solide.
Bonne lecture !
Augustin de Livois
Institut pour la Protection de la Santé Naturelle
Vous pouvez lire l'article directement ci-dessous, ou le
retrouver directement, pour plus de confort de lecture, sur
notre site Internet en cliquant ici : http://institut-protection-sante-naturelle.eu/newsletter/cancer-guerison-interdite
<http://clics.institutprotectionsantenaturelle.eu//t/AQ/AAdtlg/AAd8GA/AATkmQ/AQ/AzIq8Q/Rqgj>
« Savants maudits, chercheurs exclus », de Pierre
Lance
Extrait du Tome II, Gaston Naessens.
(version amendée avec l'autorisation de l'éditeur pour une
meilleure lecture à l'écran)
« Gaston Naessens est né en 1924 dans une famille bourgeoise
du Nord de la France. Alors qu'il étudie la physique, la chimie et
la biologie à l'Université de Lille, éclate la seconde Guerre
Mondiale. Gaston Naessens est évacué vers le sud de la
France. En juin 1945, il est diplômé de l'Union Scientifique.
C'est une structure créée pendant la guerre par des
professeurs de Lille réfugiés à Nice. A la fin des années
quarante, il applique son esprit inventif à trouver le moyen
d'agir directement sur les cellules cancéreuses. En fait, il
cherche à influer sur les processus permettant la
prolifération des tumeurs. En 1949, Gaston Naessens parvient
à mettre au point un médicament dont l'objectif est d'enrayer
l'aspect « fermentation » des tumeurs cancéreuses. Ce produit
transformait la l écithine des tissus en lysocithine.
Fabriqué par un laboratoire suisse, ce médicament fut vendu par
les pharmaciens, en France et en Suisse, de 1950 à
1960.
Mais Naessens, dont rien n'arrête la créativité, a mis au
point un nouveau microscope grâce auquel il établit lui-même
des diagnostics de cancer. Après quoi il prescrit son produit
alors appelé le GN-24, lequel se révèle extrêmement efficace
sur les sarcomes, des cancers qui se déclarent dans les
tissus conjonctifs. C'en est trop pour les autorités
médicales, qui considèrent le cancer comme leur « chasse
gardée ». (Gaston Naessens est diplômé de biologie, non de
médecine, NDLR). Elles passent à l'attaque du trop talentueux
franc-tireur.
Menacé des foudres de la justice pour exercice illégal de
la médecine, Naessens suspend ses traitements aux
malades. Ceux-ci l'attaquent à leur tour pour non-assistance
à personne en danger. Gaston Naessens est pris entre le
marteau et l'enclume. Il tombe deux fois sous le coup de la
loi : une première fois parce qu'il soignait des malades sans
avoir le diplôme de docteur en médecine, délit prévu par
l'article 372 du Code de la Santé ; une seconde fois parce qu'il a
refusé de soigner ces mêmes malades qui sont en danger de
mort, délit poursuivi par l'article 63 du Code pénal...
En juin 1956, perquisition chez Naessens et saisie des
ampoules de son remède. Mais l'Inspecteur de la Santé
publique lui en laisse une quantité suffisante pour ses
patients en cours de traitement. Le 15 mars 1957, seconde
perquisition et, le 28 mars, on pose les scellés sur son
matériel et sur la porte de son laboratoire. Il ne peut plus
soigner ses malades. Tout cela parce qu'une de ses patientes,
qu'il avait soignée en 1953, avait eu la malencontreuse idée
d'aller voir un médecin et de lui parler de Naessens. Ce
dernier raconte : « Entre-temps, le médecin qui m'avait
dénoncé avait continué à bourrer de morphine la malade qui
avait eu le tort de ne pas s'en tenir au verdict fatal qu'il avait
émis, et d'essayer de guérir hors des règles officielles. La
malheureuse a eu ainsi 4308 ampoules de morphine.
(&hellip) Elle a tenu un an et dou ze jours avant de succomber
à cette intoxication massive. Pourtant, ce n'est pas son
médecin qui a été poursuivi et que l'on a empêché d'exercer ;
c'est moi... »
Naessens habite alors à Chelles (Seine-et-Marne), où les
malades abandonnés viennent le supplier de les traiter. Il
est contraint de les renvoyer. Ceux-ci alertent le ministre de la
Justice. Quinze jours plus tard, n'ayant pas de réponse, ils
organisent une manifestation et distribuent des tracts ainsi
libellés : « Vous qui êtes abandonnés par ceux qui ont le
monopole de la médecine officielle, vous qu'un juge
d'instruction sans pitié empêche de recevoir des soins
indispensables, venez manifester votre volonté de vivre, le
mardi 16 avril 1957, devant le ministère de la Justice, 13,
place Vendôme. »
Au jour dit, la police disperse les manifestants...
(&hellip)
Au début des années cinquante, Gaston Naessens était déjà
persuadé de l'existence de micro-organismes qu'il ne pouvait
pas apercevoir au moyen des microscopes classiques. Soucieux
de confirmer son intuition, il se lance lui-même dans la mise
au point d'un microscope très spécial, avec le concours d'artisans
opticiens de Leitz, en Allemagne. Par la suite, il
perfectionnera encore l'appareil grâce à des procédés
électro-magnétiques. Cette performance fera l'étonnement des
professionnels de l'optique et témoigne à elle seule du génie
de ce chercheur polyvalent. (...)
En 1952, son microscope inégalable lui a donc permis d'observer des
corpuscules différents des virus et des bactéries, que
personne n'avait pu voir avant lui. Il leur donne le nom de
somatides. (&hellip)
Poursuivant méthodiquement ses recherches, il multiplie les
expériences et il s'aperçoit, en 1959, qu'en injectant à des
chevaux des cultures de somatides de cancéreux, il suscite chez
les animaux une forte réaction immunitaire. Et il obtient
chez des souris un effet anti-cancéreux en leur injectant une
gamma-globuline qu'il extrait du sang des chevaux traités. Il
vient de découvrir l'Anablast, qui va le rendre
célèbre dans le monde entier.
Naessens obtient en 1961 un brevet pour l'Anablast, et dépose
à l'Académie des sciences de Paris, le 3 juillet 1963, une
publication scientifique portant le numéro 14405. De nombreux
médecins français, consciencieux et honnêtes, se désespérant
de ne pouvoir guérir certains cas de cancer, se décident à
prescrire l'Anablast à quelques-uns de leurs patients. Ils
obtiennent le plus souvent d'excellents résultats et
l'intérêt pour le produit de Naessens se développe rapidement,
jusqu'au jour où un journal britannique, en janvier 1964,
annonce qu'un chercheur français a mis au point un traitement
anti-cancéreux qui fait merveille. La nouvelle, aussitôt
reprise par de nombreux médias, fait le tour du monde en
quelques jours. Gaston Naessens est à l'époque installé en Corse,
et l'île voit débar quer quelque dix mille personnes
impatientes de recevoir le médicament-miracle. Alors commence
vraiment « l'affaire Naessens ».
Affolé, le gouvernement français expédie en Corse 350
gendarmes pour « rétablir l'ordre ». Les autorités
contraignent Naessens à déclarer publiquement qu'il ne lui est
plus possible de fabriquer l'Anablast. Le chercheur ne
résiste pas à l'injonction (&hellip) et rentre aussitôt à
Paris, en espérant que ce tintamarre va obliger les officiels
de la médecine à reconnaître la valeur de l'Anablast, car son
médicament et lui-même font alors les gros titres de toute la
presse.
C'est le professeur Denoix, directeur de l'Institut de
cancérologie Gustave Roussy de Paris, qui examine des
échantillons de l'Anablast. Quelques jours après les avoir reçus,
il déclare que le produit n'a aucune valeur. Et il ajoute que
les somatides de Naessens ne sont que des « figures
myéliniques » connues, des artéfacts de coloration des
frottis sanguins. Naessens est sidéré. Il affirme qu'il est
impossible de démontrer quoi que ce soit sur la valeur de
l'Anablast en un si court laps de temps et en conclut, que le
Professeur Denoix, grand patron de la cancérologie, a émis
son opinion sans procéder à la moindre étude scientifique
sérieuse. Mais le procureur de la République décide que Gaston
Naessens sera traduit en justice au motif de pratique
illégale de la médecine. L'instruction va durer tr ois mois,
durant lesquels, on s'efforce de rassembler les preuves de la
« culpabilité » de Naessens.
Or en 1964, un citoyen canadien du nom de René Guynemer, dont
le fils est gravement malade, écrit à Naessens pour lui
demander de venir soigner son enfant. Et il arrange une
rencontre entre Naessens et l'Ambassadeur du Canada à Paris.
Guynemer et l'ambassadeur Jules Léger exhortent Naessens à
quitter la France et à venir s'installer au Canada, où, lui
assurent-ils, il pourra continuer ses recherches sans être
inquiété. (&hellip)
Cependant son entrée au Canada ne se fait pas dans la discrétion
souhaitée, bien au contraire. Le tapage médiatique est énorme
et tout le monde attend la guérison du petit Guynemer.
Malheureusement l'enfant, atteint de leucémie, décède en
juillet 1964, alors que Naessens se montrait très confiant dans sa
guérison. Que s'est-il donc passé ?
L'enfant était hospitalisé à l'Hôpital Ste Justine. En juin 1964,
le chercheur prépare son Anablast sous la surveillance du Dr
Armand Frappier. Naessens confectionne 88 ampoules du
médicament. Il en remet 50 pour analyse au Dr Frappier et 38
autres au Dr Royer, directeur de Ste Justine, lesquelles sont
destinées au traitement du jeune patient. Les journaux
annoncent que le petit Guynemer reçoit la première injection
le 17 juin. Mais parallèlement, le collège des médecins
déclare que l'Anablast n'a aucune valeur, tout en assurant
que l'inoculation du produit sera poursuivie « pour des
raisons humanitaires ». (&hellip). Le 4 juillet, le petit
Guynemer décède. L'opinion publique, tenue en haleine par la
presse, attend des explications qui tardent à venir. Et
pourquoi n'a-t-on pas autorisé Nae ssens à être présent lors des
injections ? Mais, quelque temps plus tard, les 38 ampoules
qui auraient dû servir à traiter l'enfant sont rendues à
Naessens ! Il est donc évident dans l'organisme (...). Gaston
Naessens affirme en effet avoir identifié une substance émise
par les tumeurs, substance qu'il nomme le « facteur
cocancérigène K ». Il s'agirait d'une enzyme ayant pour
fonction de paralyser les cellules T4, qui sont les «
patronnes » de notre système immunitaire. Cette mise hors jeu
des T4 étant obtenue, les tumeurs peuvent facilement tirer du
corps tout l'azote qui leur est nécessaire sans être
combattues par les globules blancs et les lymphocytes. Les cellules
cancéreuses ayant en outre une forte attirance pour le
camphre, Naessens utilise celui-ci comme p orteur de l'azote
destiné aux cellules cancéreuses. Dès lors, étant gavées
d'azote par le 714-X, elles n'émettent plus le facteur
cancérigène K qui paralysait le système immunitaire. Celui-
redevient aussitôt opérationnel et l'effet obtenu serait très
rapide et spectaculaire. Ce résultat a été notamment confirmé
par un médecin belge, le Dr Florianne Piers, qui a pu
témoigner de l'action thérapeutique majeure du médicament,
puisque le 714-X a été bénéfique aux sept patients qu'elle
soigne ainsi depuis six mois et qui ont tous retiré des
effets salutaires des produits, sans le moindre effet
secondaire.
Selon Gaston Naessens, grâce à son médicament, le pourcentage
de rémissions des cancers en phase terminale est de 25 %. Il
passe à 50 % pour les cancers avancés, et atteindrait 100 %
pour les cancers primaires qui n'ont pas encore fait de
métastases. On comprend qu'un vent de panique saisisse les
industriels de la cancérologie traditionnelle à la seule idée
que de telles statistiques puissent se vérifier. Leurs
florissantes entreprises sombreraient dans un maelström
boursier si jamais le médicament Naessens était agréé. Sans
parler des carrières de « grands professeurs » qui
passeraient tout d'un coup à la trappe.
Mais Gaston Naessens, probablement traumatisé par les avanies
qu'on lui a fait subir, devient méfiant et se défie désormais
des propositions les mieux intentionnées :
Le 29 juillet 1987, le docteur Francesco Bellini, qui préside
et dirige le célèbre Institut de recherche de IAF-Biochem,
vient à Rock-Forest pour rencontre Gaston Naessens et visiter
son laboratoire.
L'avocat de l'Institut, Maître Lawrence Wilson, l'accompagne
et les deux hommes sont si intéressés par les travaux et les
résultats de Naessens que celui-ci reçoit, le 13 octobre
suivant, un projet de contrat lui offrant de céder à IAF-Biochem
l'exclusivité de la commercialisation du produit pendant dix
années, dès que le 714-X sera clairement identifié. Mais
Naessens prend peur. Ne risque-t-il pas d'être écarté des
recherches et de n'avoir plus son mot à dire ? Finalement, il
refuse le contrat. (&hellip)
Le docteur Ralph W Moss, expert en cancérologie, et
conseiller en approches non conventionnelles contre le cancer
auprès de plusieurs organismes, notamment les National
Institute of Health des Etats-Unis, a rendu visite à Gaston
Naessens dans son laboratoire en 1994 et il a étudié ses
travaux pendant plus de trois mois. Il sortit si impressionné
de ce studieux séjour qu'il n'hésita pas à déclarer : « La
portée que pourrait avoir l'orthobiologie somatidienne sur la
médecine est presque inimaginable ; c'est réellement une
science qui pourrait bouleverser nos paradigmes actuels. Si les
théories de Naessens s'avèrent fondées, les biologistes, ne
vont pas devoir réécrire leurs manuels, ils devront les jeter
à la poubelle ». (...)
En 1999, une collaboratrice de Gaston Naessens, le docteur
Diane Van Alstyne, a soumis, sous couvert d'anonymat, le
714-X à un essai avec placebo au Dana Faber Cancer Research
Institute de Boston. Les résultats indiquaient très clairement
que le 714-X contribue au processus d'élimination des
cellules cancéreuses et qu'il accentue la réponse
immunitaire. Mais ces résultats étonnants mirent évidemment
la puce à l'oreille des expérimentateurs qui cherchèrent à
s'informer sur l'origine de ce produit révolutionnaire. Et
lorsqu'ils s'aperçurent qu'il s'agissait du 714-X, l'Institut
refusa de remettre les résultats à Gaston Naessens.
(&hellip)
Naessens fut contraint de poursuivre l'Institut pour pouvoir enfin
obtenir les résultats des tests. Au reste Naessens ne se
faisait pas trop de soucis pour l'avenir de son médicament,
car tout un réseau de thérapeutes alternatifs s'était peu à peu
constitué et diffusait tranquillement le 714-X par le bouche
à oreille (...). C'est ainsi, qu'au Québec seulement, près de
2000 personnes atteintes de maladies dégénératives, notamment
cancer et sida, auraient bénéficié clandestinement de ce
traitement qu'il est possible de se procurer depuis 1977. Le
traitement de base fonctionne par cycles de 21 jours, et
coûte 100 $. Une utilisation de six à huit cycles est
recommandée, ou bien l'on arrête dès que les examens montrent
que la maladie a disparu. Le traitement terminé, il est cons
eillé de prendre le 714-X deux fois par an, à titre préventif
ou d'entretien. Le médicament est normalement administré par
une injection dans la région des ganglions lymphatiques de
l'aine. Elle peut être administrée par un professionnel de
santé ou par la personne elle-même. Il existe des documents
et des vidéos qui expliquent la procédure à suivre. Il est
possible, dans certains cas particuliers, de se servir d'un
nébuliseur pour inhaler le produit.
Les témoignages de personnes qui disent avoir été guéries par
lui du cancer ou du sida abondent. Le 714-X contribuerait à
améliorer la santé des personnes de tous âges atteintes de
maladies comme le cancer, la fibromyalgie, la sclérose en
plaques, le syndrome de la fatigue chronique, le lupus, l'arthrite,
le rhumatisme inflammatoire, le sida. Il serait également
efficace contre les complications postvaccinales, les
infections virales ainsi que pour favoriser les
convalescences postchirurgicales. On recommande également de
prendre le 714-X avant de subir une chirurgie ou une
chimiothérapie pour préparer l'organisme à une bonne défense
immunitaire.
Gaston Naessens déclare que huit thérapeutes au Québec
fournissent le 714-X à leurs patients. Quant à lui, depuis
les accusations de 1984, il se limite à déterminer la gravité
de l'état des patients par l'observation microscopique de
leur sang. Mais les intéressés sont contraints pour cela de
se rendre chez Naessens, car il déclare qu'il est impossible
d'obtenir un diagnostic fiable plus de 20 minutes après la
prise de sang.
Cependant le 714-X franchit allègrement les frontières
canadiennes et il est utilisé en France, en Autriche, en
Russie, au Japon, en Belgique, en Suisse et, bien sûr, aux
Etats-Unis. Dans ce dernier pays, on assure même qu'une association
de sidéens de la région de Los Angeles l'expérimente sur une
grande échelle. On cite le cas de Bernard Baril : atteint au
palais par un sarcome de Kaposi, il le vit disparaître en
quelques semaines, après avoir bénéficié du traitement de
Naessens. Touché par le sida, il a vu son état s'améliorer
spectaculairement grâce au 714-X. (...)
Deux chercheurs canadiens, les docteurs John Bienenstock et
Daniel Perey, professeurs à l'Université de MacMaster, qui
ont travaillé plusieurs mois auprès de Gaston Naessens,
écrivaient : « Nous avons vérifié dans nos laboratoires, avec
une assistance scientifique raisonnable, les prétentions de
M. Naessens selon lesquelles on peut isoler dans le sang de
sujets en santé, humains ou animaux, des micro-organismes qui
peuvent croître par la suite dans un milieu artificiel. Ces
micro-organismes possèdent des propriétés très inhabituelles, comme
la résistance à l'ébullition et à la lumière ultra-violette.
Ces trois procédés sont utilisés couramment en recherche et
dans l'industrie pour stériliser les fluides, cependant en
dépit de ces traitements, mes micro-organisme s que nous
pouvons maintenant isoler continuent de croître et prennent
plusieurs formes au cours d'un cycle en plusieurs phases.
Autant que nous puissions en être sûrs, ces micro-organismes
ne sont pas le résultat de contamination. »
En 1989, après un procès gagné par Gaston Naessens, un groupe de
patients a exigé de Santé Canada, qu'il permette
la distribution du produit, bien que celui-ci n'ait toujours
pas reçu l'agrément des autorités canadiennes. Depuis 1990,
Santé Canada, dans le cadre de son programme d'accès spécial,
autorise les médecins à prescrire le 714-X à des patients
atteints d'une affection grave ou potentiellement mortelle, si les
traitements classiques se sont avérés inefficaces. C'est
ainsi qu'entre 1990 et 2002, 1632 médecins ont reçu 18 224
autorisations de prescription au profit de 3739
patients.
On n'imagine pas que cela puisse se passer en France et il faut
saluer la relative liberté médicale du Canada. S'il est vrai
que l'on rencontre dans tous les pays la dictature larvée des
mandarins de la médecine, force est de constater qu'elle
n'est nulle part plus puissante ni plus intolérante qu'au
pays des droits de l'homme. En matière de liberté
thérapeutique, on est en droit de dire que la France, c'est
l'enfer, l'Amérique du Nord, le purgatoire. Un
bactériologiste américain du nom de Walter Clifford ayant travaillé
durant plusieurs années pour l'armée des Etats-Unis résumait
ainsi la situation : « si vous ne vous en tenez pas à la
ligne officielle, les bonzes de la médecine ne veulent même
plus savoir ce que vous avez découvert, peu importe ce que
c'est. » Lorsqu'un chercheur indépendant fait une
découverte, les officiels s'empressent de la discréditer tout
en refusant de l'expérimenter. Un journaliste qui demandait au
docteur Augustin Roy si le corps médical avait évalué le
médicament de Naessens s'entendit répondre : « Ce n'est pas
notre travail.» Quant au Dr Richard Morisette,
microbiologiste de l'Hôtel-Dieu de Montréal, qui faisait son
internat à l'hôpital Ste Justine en juillet 1964 durant
l'agonie du petit Guynemer, il eut une réponse plus sidérante
encore. A Christian Lamontagne, qui lui demandait s'il
serait prêt à faire les tests qu'il prétendait réclamer, le
Dr Morisette déclara superbement qu'il « avait d'autres
choses plus impor tantes à faire que de s'occuper de Monsieur
Naessens. » Or, personne ne lui demandait de s'occuper de
Naessens, mais de se soucier de ses malades. Toutefois, cette idée
ne semblait pas l'avoir effleuré.
Je voudrais ici attirer l'attention sur un effet
particulièrement pervers de cet ostracisme dont sont victimes
les scientifiques indépendants. Aujourd'hui, le public
cultivé sait à quoi s'en tenir et fait de moins en moins
confiance au corps médical. Parallèlement, il s'intéresse à
toutes les médecines alternatives que les officiels méprisent ou
condamnent et prête volontiers l'oreille à toutes les rumeurs
de succès thérapeutiques non conventionnels qui se
colportent. Aussi est-il aisé à un charlatan de profiter de
ce préjugé favorable pour avantager leurs affaires. Et à
force de jeter l'opprobre sans discernement sur tous ceux qui
affirment pouvoir guérir, ce sont les mandarins qui se
rendent eux-mêmes complices des charlatans et qui encouragent
leur prolifération.
Gaston Naessens aimait son pays et c'est en France qu'il eût
souhaité être reconnu. Mais après avoir été condamné à verser
300 000 francs d'amende et 600 000 francs de dommages et
intérêts à l'ordre des médecins (il s'agit de francs
des années cinquante) par un tribunal prétendant rendre des
services au nom du peuple français, lequel n'en pouvait mais,
ce grand chercheur dut se résoudre à se tourner vers d'autres
cieux.
Aujourd'hui, c'est au Québec, terre française malgré tout,
que Gaston Naessens poursuit son &oeliguvre passionnante.
Souhaitons-lui longue vie et bonne justice. »
L'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle remercie
Pierre Lance et les éditions Guy Trédaniel de leur aimable
autorisation de publier cette adaptation du chapitre 3 du
second tome de « Savants Maudits, chercheurs exclus »
(deuxième édition, 2010). Pour des affaires similaires ou
plus spectaculaires encore : http://www.editions-tredaniel.com/savants-maudits-chercheurs-exclus-p-868.html
<http://clics.institutprotectionsantenaturelle.eu//t/AQ/AAdtlg/AAd8GA/AAThWQ/AQ/AzIq8Q/QwLp>
Pour en savoir plus au sujet de Gaston Naessens et du
714-X :
Livres :
Bird Christopher, « Le Galilée du microscope
», Édition Voici La Clef, Canada, 1990. Un récit sur
la vie et les tribulations de Gaston Naessens.
« Introduction à l'orthobiologie somatidienne », CERBE
Distribution, Canada, 1998. Présentation sur bande vidéo
de la théorie de Gaston Naessens.
« L'historique du 714X », CERBE Distribution, Canada,
1999. Documentaire sur bande vidéo des événements qui
entourent le 714X.
Sites Internet d'intérêt
Centre
expérimental de recherches biologiques de l'Estrie
(CERBE): le site du CERBE, le laboratoire de recherches et de
fabrication de Gaston Naessens, présente l'orthobiologie
somatidienne, des fiches techniques, des documents
pédagogiques sur la technique d'injection ainsi que diverses
études. www.cerbe.com <http://clics.institutprotectionsantenaturelle.eu//t/AQ/AAdtlg/AAd8GA/fTw/AQ/AzIq8Q/-iGI>
Initiative canadienne pour la recherche sur le cancer du
sein - 714X : dossier fort complet sur les travaux de
Gaston Naessens, ses théories relatives aux causes du cancer,
le somatoscope, les mécanismes d'action du 714X, ainsi qu'une
revue de la littérature sur l'effet du 714X dans le
traitement du cancer. www.breast.cancer.ca <http://clics.institutprotectionsantenaturelle.eu//t/AQ/AAdtlg/AAd8GA/AAThXQ/AQ/AzIq8Q/3D6B>
« Ralph Moss on Cancer », Alternative Treatments.
Ralph W. Moss, Ph. D., un expert en cancérologie, et auteur
de plusieurs ouvrages et documentaires sur le sujet, présente
dans la rubrique « The Cancer Chronicles: Alternative
Treatments » une série d'articles sur la théorie et les
découvertes de Gaston Naessens. www.ralphmoss.com
<http://clics.institutprotectionsantenaturelle.eu//t/AQ/AAdtlg/AAd8GA/AAThXg/AQ/AzIq8Q/olCG>
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